Introduction – Pourquoi ce bilan
C’est avec cet article que je lance officiellement ce blog. Pour débuter, il me semblait naturel de commencer par un sujet qui me tient particulièrement à cœur : le vélo. Le cyclisme occupe une place importante dans mon quotidien depuis plusieurs années, et il représente un excellent point de départ pour partager mes réflexions, mes expériences et mon évolution personnelle.
Depuis plusieurs années, le cyclisme est devenu une véritable passion pour moi. Que ce soit pour le plaisir de rouler, le défi physique ou l’envie de progresser, chaque sortie m’a apporté son lot d’expériences et d’apprentissages. J’aime aussi suivre le cyclisme, regarder les courses et m’intéresser à son actualité, ce qui nourrit encore davantage mon attrait pour ce sport.
Aujourd’hui, j’avais envie de faire un point sur mon parcours : prendre un peu de recul, analyser mes forces et mes faiblesses, et surtout annoncer un nouveau projet. Ce bilan marque le début d’une série d’articles consacrés à ma préparation cycliste, dans lesquels je partagerai mon entraînement, mes réflexions et mon évolution. C’est aussi une façon de donner un véritable élan à ce blog et de structurer ma progression, autant sur le vélo que dans l’écriture.
Mes débuts et mon évolution
J’ai toujours aimé le cyclisme, en grande partie parce que mon père le pratique également. En 2017, j’ai franchi un cap en achetant mon premier vélo de route. À cette époque, mon objectif était simple : prendre du plaisir et découvrir le vélo comme un loisir.
Je roulais sans pression, profitant de chaque sortie pour explorer mon environnement et savourer cette sensation de liberté propre au cyclisme. Progressivement, mon intérêt a grandi. Les distances se sont allongées, les parcours se sont diversifiés, et l’envie de progresser s’est installée naturellement.
Au fil du temps, j’ai aussi investi dans du matériel plus adapté à mes besoins, en changeant de vélo et en améliorant mon équipement pour gagner en confort et en efficacité. En parallèle, j’ai commencé à m’intéresser davantage aux données d’entraînement : analyse des sorties, compréhension des efforts, identification des points à améliorer. Cette approche plus réfléchie m’a permis de mieux structurer ma pratique et d’avoir une vision plus claire de ma progression.
Depuis maintenant plusieurs années, je roule avec un groupe de vélo. Au-delà de la progression sportive, ce sont surtout les belles rencontres qui ont marqué mon parcours.
Partager l’effort, échanger après les sorties, apprendre les uns des autres… Ces moments comptent autant que les kilomètres parcourus. Le vélo m’a permis de créer de vrais liens, et cela fait partie intégrante de ma motivation.

Ce que j’ai appris
Avec les kilomètres, j’ai compris que le cyclisme est avant tout un sport de patience et de régularité. La gestion de l’effort, l’importance d’un équipement adapté et d’une alimentation équilibrée sont devenues des évidences.
C’est aussi un sport qui apprend l’humilité. Il n’y a pas de raccourci vers la progression : ce sont les heures passées sur la selle qui font la différence. Plus on roule, plus on apprend à écouter son corps, à gérer la fatigue, à repousser ses limites intelligemment et à accorder une vraie place à la récupération.
Forces et faiblesses
Parmi mes points forts, je citerais avant tout la motivation. J’aime l’effort, je n’ai pas peur de me challenger et je fais preuve d’une bonne persévérance. Je récupère également plutôt bien après des sorties exigeantes, ce qui me permet d’enchaîner les entraînements sans trop de difficultés. Enfin, mon attrait pour les données joue un rôle important : analyser mes performances m’aide à ajuster mes entraînements et à mieux comprendre mes axes de progression.
À l’inverse, certains aspects restent perfectibles. J’ai notamment du mal à maintenir une intensité élevée sur de longues distances. C’est un point clé que je souhaite travailler dans ma future préparation. J’aimerais également gagner en puissance et prendre un peu de masse musculaire, afin d’être plus efficace sur les parcours exigeants et les efforts prolongés.
Statistiques – L’évolution 📈
L’analyse de mes statistiques me permet de visualiser concrètement l’évolution de ma pratique. Les kilomètres parcourus donnent une première indication sur l’endurance et la régularité, mais ils ne suffisent pas à eux seuls.
D’autres indicateurs sont tout aussi intéressants :
- Le nombre d’heures passées sur le vélo, qui reflète mieux l’engagement réel
- Le dénivelé cumulé, révélateur de la difficulté des sorties
- Le nombre total d’activités, qui permet d’évaluer la constance dans l’effort
Les graphiques montrent une progression marquée, avec des hauts et des bas, mais surtout une montée en puissance nette depuis 2022. L’année 2025 se distingue clairement comme la plus intense, avec 5 552 km, 32 480 m de D+, 266 sorties et 278 heures de selle. Elle constitue un véritable point de référence.
À l’inverse, les années 2020–2021 ont été plus calmes, notamment pour des raisons familiales 👶
L’année 2026 démarre en revanche sur de très bonnes bases, avec déjà plus de 2000 km parcourus, signe d’une dynamique encourageante pour la suite.




Ces chiffres confirment une dynamique particulièrement forte et témoignent d’un engagement plus structuré dans ma pratique.
Ces données me permettent d’adapter mes entraînements et de mieux planifier ma progression dans le temps.
Mes objectifs et la suite de cette série 🎯
J’ai aujourd’hui envie de franchir un cap. Non seulement pour améliorer mes performances, mais aussi pour augmenter le volume et la qualité de mes sorties. Plutôt que de rouler uniquement au feeling, je souhaite adopter une approche plus structurée, avec des entraînements ciblés et un suivi plus rigoureux.
Cette démarche s’inscrit aussi dans la préparation d’un objectif important pour moi : participer en juin 2026 à La Marmotte Granfondo Alpes.
Mais au-delà de la performance, ma motivation est ailleurs : je veux comprendre ma préparation. Comprendre pourquoi je fais telle séance, comment mon corps s’adapte, ce qui fonctionne ou non. L’objectif est de devenir progressivement plus autonome dans ma manière de m’entraîner, capable d’ajuster mes cycles, mes charges et ma récupération en fonction de mes sensations et des données.
Dans les prochains articles, je partagerai :
- l’évolution de mon plan d’entraînement
- ma réflexion sur l’utilité de chaque type de séance : pourquoi elle est construite ainsi, ce qu’elle cherche à développer (endurance, seuil, VO₂ max, récupération), et comment elle s’intègre dans l’ensemble
- mes stratégies autour de l’alimentation et de la récupération
- et surtout mes ressentis : la fatigue, les sensations, les moments de doute ou de progression
L’idée ne sera pas seulement de décrire les séances, mais d’en comprendre la cohérence. Pourquoi alterner charge et récupération ? Pourquoi placer une séance intense à un moment précis de la semaine ? Quel est l’objectif physiologique derrière chaque format ?
Je veux progressivement passer d’une exécution “disciplinée” des entraînements à une compréhension réelle de leur logique, afin de devenir plus autonome dans ma manière de progresser.
Conclusion
Ce bilan marque une étape importante dans ma pratique du cyclisme. Après plusieurs années à rouler principalement au plaisir et à l’instinct, j’ai envie de donner plus de sens et de structure à mon entraînement.
Au-delà de l’objectif sportif, ma priorité est d’apprendre. Comprendre les mécanismes de l’entraînement, observer les adaptations, analyser les données et devenir progressivement autonome dans ma progression.
Cette série d’articles sera autant un projet sportif qu’un projet personnel. Un espace pour structurer mes réflexions, partager mes expérimentations et documenter mon évolution.
La suite s’écrira au fil des kilomètres 🚴♂️